dimanche 16 novembre 2014

socle institutionnel de mes deux

TOUJOURS EN MARGE DU BALAI Y'AURA TOUJOURS UN BOURREAU POUR TE FAIRE CHIER ..PEUPLE DEPEUPLE'. LA COTE ...ET LA BOTTE CAPITALISTE. VISA POUR UN PRINTEMPS DE TOC fileuse d'automne... .. File moi un Automne pour chanter dans les bras d'une toile impudique tu le trouveras certainement dans tes toiles, mon cher Habib Va au Savarin et demande à Rachida. Elle doit en avoir un Demain mon festin socle institutionnel "Nous n'exposons que des artistes marocains issus de la diaspora, qui apportent un regard différent. Nous sommes très fiers de les ramener au Maroc", Aïcha Amor "C'est important de familiariser le public avec l'art, qui reste encore réservé à une élite", affirme Myriem Berrada. "Dès le départ, la galerie s'est positionnée pour exposer non pas des artistes internationaux, mais des artistes qui n'étaient pas exposés comme ils le méritaient", dit-elle. "Ce n'est pas facile dans cet environnement où on ne jure que par la peinture", ajoute-t-elle. Les "années de plomb" qui sévissent alors sous Hassan II jusque dans les années 1980 amènent les artistes à s'exprimer à travers une peinture non figurative. L'abstraite reste aujourd'hui encore le genre dominant "Depuis 2002, certains artistes ont vu leur cote multipliée par vingt ou par trente. Un bond spectaculaire, certes, mais cela est anecdotique par rapport à l'ensemble des peintres marocains", analyse Hicham Daoudi, d'un quasi-culte au Moyen-Orient, très friand des artistes marocains. C'est d'ailleurs à la foire Art Dubaï que beaucoup d'artistes marocains ont gagné leurs lettres de noblesse. À Tétouan, dans le Nord, la plupart des artistes restent ignorés malgré la présence de la deuxième école des beaux-arts du royaume. l'Espace 150 x 295 à Martil, fondé en 2005 par Faouzi Laâtiris et Batoul S'Haimi. Une bulle avant-gardiste dans une région très traditionnelle. Hommage à Marcel Duchamp, l'urinoir de Kenza Benjelloun qui trône dans le fond, en réponse à la polémique de l'art propre lancée par le gouvernement, a fait scandale. "Le problème ne vient pas du spectateur, mais du manque de structure pour expliquer les questionnements et l'histoire des artistes", dénonce Batoul S'Haimi. Hicham Daoudi. Résultat, 70 % de nos oeuvres majeures partent au Moyen-Orient." Sans compter la jeune génération d'artistes, qui préfère le plus souvent s'expatrier Art contemporain : une effervescence nommée Maroc Laurène Rimondi le point oct 2914

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire